La tentation du grignotage sévit dans les grandes entreprises

grignotage entreprise infoburomag

Plus une entreprise est importante, plus l’envie de grignoter se fait pressante pour les salariés, ce qui nuit à leur équilibre alimentaire, révèle Lavazza dans sa récente étude. Pour tenter d’enrayer ce phénomène, des actions de prévention sont organisées.

Si sept salariés sur dix assurent globalement manger sainement dans leur environnement professionnel, beaucoup d’entre eux avouent tout de même succomber régulièrement à la gourmandise et répondre à l’appel du grignotage. Viennoiseries du petit déjeuner laissées à disposition de tous pour la journée, sucreries rapportées de voyage par un collègue fraîchement rentré… la moitié des collaborateurs déclare être exposé à la tentation.

La distribution automatique élue plus grande tentatrice

Le spécialiste du café Lavazza, qui a mené une étude sur l’alimentation des français au travail en juin 2019, désigne les distributeurs automatiques comme les premiers responsables du grignotage des salariés. Là où ils se trouvent, les envies se font plus grandes. Ainsi, 52% des salariés travaillant au sein d’entreprises de plus de 250 salariés doivent régulièrement résister à l’envie de croquer dans une sucrerie contre seulement 32% dans les sociétés comptant moins de 20 employés. Les professions et les statuts ne sont pourtant pas touchés de la même manière, le portrait type du grignoteur au bureau est un.e cadre francilien.n.e exerçant donc dans un grand groupe.

Les grands groupes seraient les plus mobilisés  

Pour lutter contre ce fléau, les entreprises n’ont-elles pas leur rôle à jouer ? L’enquête révèle que les grandes entreprises sont celles qui se sont le plus investi dans cette problématique. Environ 31% des collaborateurs sondés travaillant dans une société de plus de 250 salariés ont déjà assisté à des actions de prévention organisées par leur employeur. Ce qui est le cas pour seulement 10% des salariés de TPE. Certains sont aussi plus réceptifs que d’autres : les hommes (24%) plus que les femmes (18%) et les cadres (29%) davantage que les ouvriers (16%).

En complément de cette formation, les entreprises peuvent aussi proposer des offres de snacking dits « sains », grande tendance de la distribution automatique.

 

Article en lien