Le travail sur site reste majoritairement préféré par les salariés

Selon la 2e enquête Ipsos menée pour Perial Asset Management* entre les deux confinements, près de 60% des salariés estiment que le télétravail va se développer mais en complémentarité du travail sur site. Une enquête qui soulève la nécessité d’adapter les locaux à de nouvelles formes d’organisation du travail.

Tout porte à croire que le recours au télétravail devrait se développer dans les années à venir, une fois que la crise sanitaire sera derrière nous. C’est en tout cas la perception d’une majorité de salariés qui sont 60% à affirmer, selon l’enquête Ipsos/Perial, que le télétravail devrait se développer mais en complémentarité du travail sur site (+3 points depuis juin 2020). Ils sont d’ailleurs peu nombreux à souhaiter une généralisation du télétravail dans leur entreprise : seuls 15% des répondants voudraient passer sur du 80 à 100% télétravaillé. En revanche, toujours selon l’enquête Ipsos pour Perial, ils souhaiteraient pouvoir le faire plus souvent : à la veille du 2e confinement, les salariés télétravaillaient en moyenne 1 jour par semaine alors qu’idéalement s’ils le pouvaient, ils resteraient 1,9 jour chez eux.

Télétravailler de chez soi, dans quelles conditions ?

Selon l’enquête, la majorité des employés de bureau identifient des contraintes qui pèsent sur l’exercice du télétravail. La première problématique citée étant celle du travail collaboratif. Ainsi, les salariés privilégient toujours le bureau pour mener à bien leur projet d’équipe (82%), pour régler des problèmes professionnels urgents (79%) ou encore pour demander des informations ou de l’aide à des collègues (77%). S’agissant de la capacité de concentration, les répondants sont plus partagés : 54% estiment qu’il est plus facile de travailler individuellement chez soi. Et ce, même s’ils sont nombreux à ne pas avoir une surface de logement ou une répartition de pièce qui s’y prêtent.

Une attente forte en termes de rénovation des locaux

L’enquête nous apprend également que les salariés estiment important, voire indispensable, que des travaux et des aménagements soient réalisés là où ils travaillent, sur les parties communes (57%), les espaces d’échange (54%), l’équipement de travail (53%) et dans une moindre mesure sur leur poste de travail (51%). Cette nécessité de réaménagement n’ayant pas seulement à voir avec le respect règles sanitaires (argument cité par 58% des personnes interrogées) mais tout autant par un besoin de convivialité (pour 57%). « Les résultats du sondage illustrent bien le changement de paradigme qui s’opère dans le secteur tertiaire et qui a été accéléré par la crise en cours. Cela confirme notre conviction: si le télétravail se généralise, le bureau est irremplaçable et reste au cœur de l’organisation du travail aujourd’hui, et demain » conclut Loïc Hervé, directeur général délégué de Perial Asset Management.

 

 

 

 

 

 

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