Télétravail : À quoi ressembleront les salariés qui négligent l’ergonomie dans 25 ans ?

Évolution majeure du travail en cette période post-Covid, la généralisation du home office pourrait provoquer de lourdes conséquences si la dimension ergonomique n’est pas assez prise en compte par les salariés comme par les employeurs. Si les télétravailleurs n’améliorent pas nettement leur posture lorsqu’ils exercent à domicile, leur apparence pourrait être nettement différente d’ici 25 ans.

Directly Apply, une plateforme de recherche d’emploi britannique, a réalisé avec l’aide d’une équipe de psychologues cliniciens et d’experts en conditionnement physique, un portrait-robot de ce à quoi pourrait télétravailleur en 2047. Cette simulation, nommée Susan, ne fait pas vraiment rêver. Son dos est courbé continuellement à cause d’une mauvaise posture prise devant l’écran associée à un manque d’exercice. Ses articulations sont douloureuses et enflées au niveau des doigts à cause d’un travail sur écran trop répétitif et ses yeux sont, quant à eux, devenus rouges et secs à force de regarder l’écran. Si ces conséquences sont les mêmes pour tout travail de bureau ne respectant pas les règles d’ergonomies, ils s’associent pour les télétravailleurs à d’autres symptômes liés, quant à eux, au travail en home office.

Des relations sociales à ne pas négliger

Le manque d’exposition au soleil, et donc de vitamine D, dû à un quotidien en intérieur, provoque une perte de cheveux, le teint pâle et des imperfections de peau. L’exercice insuffisant favorise, quant à lui, l’obésité. Côté mental, rien de bien glorieux non plus : la baisse d’interactions sociales pendant de longues périodes augmente le niveau de stress ainsi que la pression sanguine, causant à terme des problèmes cardiovasculaires.

Cette nouvelle simulation caricaturale visant à faire prendre conscience de la nécessité de changer radicalement les mauvais comportements et les conditions de travail rappelle celle réalisée, quelques mois plus tôt, par le fabricant d’accessoires de bureau, Fellowes. Ce dernier imaginait alors Emma, qui après vingt ans d’activités professionnelles, cumulait les soucis de santé à cause d’une mauvaise qualité de vie au travail. Une prédiction qui poussait déjà à reconsidérer plus sérieusement les questions d’équipements des espaces de travail.

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